vendredi 21 décembre 2018

Quand tu descendras du ciel Gabriel Katz



Merci aux éditions JC Lattès de cette lecture.

Benjamin Varenne, un beau gosse acteur raté ou plutôt qui n’a pas encore percé, enchaîne les castings foireux et les jobs alimentaires. Pendant la période des fêtes, il fait office de Père Noël au Printemps. Débarque une petite bombe aux longs cheveux, encadrée de deux gardes du corps. Elle minaude ouvertement et exige un selfie avec le Père Noël.
De fil en aiguille, le Père Noël se retrouve dans le lit de la belle, dans un luxueux appartement du XVIe, les gardes du corps sagement parqués dans le salon. Avant de s'endormir, la princesse le prévient : il doit mettre son réveil à 6 heures et disparaître. Manque de chance, le portable n'a plus de batterie. Et Benjamin émerge trop tard. Il tombe nez à nez avec une mamie revêche qui l'insulte dans une langue inconnue - genre pays de l'est- en le braquant avec un énorme pistolet. S'ensuit un règlement de comptes de gangsters et notre Père Noël, paniqué, n’a d’autre choix que de fuir. Car la mamie flingueuse est en fait la mère du petit ami officiel, un caïd albanais qui va tout faire pour se venger selon le principe albanais du kanun.

Un thriller encore plus désopilant que son prédécesseur "N'oublie pas mon petit soulier"

(Les deux romans peuvent se lire séparément)

On retrouve Ben, toujours aussi dragueur et qui ne sait pas se mettre en avant pour séduire sans enjoliver la vérité. On aurait pu croire que ses précédentes aventures lui auraient servi  de leçons : que n'est ni.
Du coup, en tant que lecteur on se dit qu'il va arrêter l'escalade des mensonges à un moment : eh bien non !
On retrouve donc des scènes cocasses de ce fait alors que la situation ne l'est pas vraiment.
Le retournement de situation final m'a beaucoup fait sourire. Il arrive à un moment où l'on se dit que Ben ne va pas pouvoir se sortir d'affaires, cette fois. L'auteur a su trouver le petit quelque chose, dans le style des histoires que raconte Ben, pour aider ce dernier à faire face la tête haute. Ce point rajoute à l'humour qui se dégage du récit et nous fait voir d'un autre œil le reste du roman.
Chapeau à Gabriel Katz de nous balader comme ça  avec ce côté complètement déjanté de l'histoire alors que l'on est dans un thriller et que l'on devrait frissonner.

J'ai de nouveau passé un très bon moment avec cet opus. Il me semble que j'ai encore plus souri que pour le précédent.


4 commentaires:

  1. Comme le premier, ça me tente vraiment bien ! :)
    C'est bon à savoir qu'ils peuvent se lire séparément.

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  2. Ah super, j'avoue que ceux la me donnent envie !

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  3. Eh bien, je suis heureuse de voir qud ce roman t'a autant plu ma belle !

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  4. J'ai très envie de découvrir ce livre et N'oublie pas mon petit soulier ! Peut être l'année prochaine...

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Et un gros MERCI !!!!